Mettre en place une politique de sobriété numérique

Les collectivités territoriales sont amenées à améliorer la qualité de vie des citoyens et la performance des services publics par le biais de systèmes plus intelligents, efficaces, fiables et durables. Mais le recours au numérique est polluant, et ce de manière croissante dans le temps. La part la plus importante de la pollution est due à la fabrication et à la distribution des terminaux : smartphones, écrans, ordinateurs, capteurs... Le reste est lié au fonctionnement des réseaux et au stockage de données.

Cycle de création de nouveaux services numériques

Pour ne pas générer de nouveaux impacts environnementaux, l'enjeu est alors de gouverner la transition vers un numérique responsable, à savoir :

  • Prendre en compte les risques environnementaux dans la stratégie numérique : règlementation, contraintes sur le prix et l’accès à l’énergie, exigences des usagers, etc. ;
  • Renforcer la culture de la durabilité : toutes les parties prenantes qui doivent être formés et sensibilisés, afin d’incarner une culture de durabilité qui doit s’inscrire sur le long terme ;
  • Mesurer les impacts environnementaux des projets numériques : un axe essentiel pour maintenir l’effort dans le temps et pour piloter les nouvelles initiatives.

Mais ce sont aussi des actions très concrètes qui permettent d'avancer vers un numérique responsable :

  • Exiger l'écoconception logicielle dans les cahiers des charges ;
  • Privilégier l'achat de matériel reconditionné ;
  • Baisser la fréquence de renouvellement des matériels ;
  • Privilégier les logiciels libres ;
  • Soutenir les filières du réemploi ;
  • Etc.

 

 Cette page a été élaborée en partenariat avec Virtus Management

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Références